Protégez votre revenu en arrêt maladie !
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22 euros par jour.
C’est le montant souvent cité pour les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale à un travailleur non salarié en arrêt maladie. Par jour. Pas par semaine.
Depuis janvier, j’ai accompagné 31 indépendants. 28 ne connaissaient pas ce chiffre.
La plupart pensent avoir une protection correcte parce qu’ils cotisent chaque mois. Pourtant, cotiser ne signifie pas forcément maintenir son niveau de vie.
Un arrêt commence. Le chiffre d’affaires s’arrête. Mais le loyer professionnel, les abonnements, les salaires, les emprunts et les charges continuent.
Et les 22 euros ne sont pas automatiques dans toutes les situations. Le montant dépend notamment des revenus déclarés, des cotisations et des règles applicables à ton régime.
Le point le plus sous-estimé, c’est le délai. Selon ta situation, plusieurs jours peuvent passer avant le versement des indemnités.
Pendant ce temps, aucune facture ne met son calendrier en pause.
C’est là que beaucoup découvrent le vrai problème. Le risque principal n’est pas seulement de perdre ton revenu. C’est de devoir financer ton entreprise avec ton épargne personnelle, au moment précis où ta santé t’empêche de travailler.
Et même une activité rentable peut devenir fragile en quelques semaines.
Un arrêt de trente jours, c’est environ 660 euros sur la base de 22 euros par jour. Face à un revenu mensuel professionnel bien supérieur, l’écart devient immédiat.
La protection sociale couvre une partie du risque. Elle ne garantit pas forcément ton train de vie, tes charges ni la continuité de ton activité.
Ton premier chiffre à connaître, c’est donc celui que tu toucherais réellement en arrêt maladie.
Commente BILAN. Je te donnerai le point de départ pour l’évaluer.